Culture locale sur ... Arcueil

la Vache Noire murmure à l’oreille d’Arcueil et de sa banlieue

Murs murs de la Vache Noire, textes poétiques et slam de Colette Touillier

présentés au lieu dit Anis Gras Le lieu de l’autre, par la comédienne Sophie Pascal.

Emission Culture Locale présentée et photographiée par Sylvie

Diffusée le lundi 18 janvier à 19 heures

Colette et Sophie se croisent dans les rues d’Arcueil, elles habitent à deux pas l’une de l’autre. Elles ne se connaissent pas vraiment ou peu. L’une salue l’autre et vice et versa quand elles se voient. Il y a un spectacle ce soir, Colette est là. C’est Sophie en concert. Elle exulte et engage tout son être sur la scène du lieu dit Anis Gras, ce soir là. Ce qu’elle entend, ravit Colette. « Elle m’a scotchée ». Sophie est comédienne et auteure des chansons qu’elle met en scène et puis chante. Portée, nourrie par le répertoire français des chanteurs à textes, Sophie donne corps, raconte des histoires.

Colette aussi raconte des histoires, dans son premier récit, c’est papa qui conduit le train, la vie évolue au rythme du père de famille cheminot. Son deuxième livre paraît cette année : Une tranche de vie d’instants pris sur le vif, césures et moments de continuité… Colette souhaite confier à Sophie quarante cinq années de cité de la Vache Noire. Des passages vont être lus, sur la scène à voix haute. L’une se rend chez l’autre. Colette arrive chez Sophie, l’ouvrage sous le bras. Elle ouvre la porte, penche la tête et lit dans les mains de Colette : Murs murs de la Vache Noire . « Quand Colette me propose de mettre en scène ses textes poétiques, j’accepte tout naturellement… plus tard, j’ai le trac. »

Sophie est Arcueillaise depuis quelques années, Colette depuis toujours. Puis Sophie se met dans la peau des mots de Colette « je lui vole ses pages et j’y mets mes images ». Quand Sophie parle de deux femmes, deux générations, de transmission, Colette répond qu’elle n’use pas de ce mot, mais qu’elle transmet sans doute sans s’en rendre compte.

Le mur de brique de la salle de spectacle du Lieu de l’autre est éclairé par ce qu’il reste de la barre de la Vache Noire. Les mots dans les mains, Sophie commence, elle s’élance dans le slam qui fête un endroit d’où tout le monde s’en va.

Référence du livre de Colette Touiller : Murs murs de la Vache Noire, éditions Jacques Dériac, 2009

Rendez-vous à la prochaine lecture à voix haute des textes poétiques de murs murs de la Vache Noire, par Sophie Pascal : Samedi 23 janvier 2010 à 15h30 à la Médiathèque d’Arcueil.

 A écouter :

sylvie

janvier 18th, 2010

9 comments

9 Comments

  1. sylvie says:

    N’hésitez pas à nous écrire Alain, et en attendant je vous souhaite une bonne écoute de nos programmes ! Merci à vous ! A très bientôt..

  2. Alain Bousquet says:

    Sylvie
    Merci pour vos informations. J’en prends bonne note.
    Cela me paraît très plausible.
    Bien cordialement
    Alain Bousquet

  3. sylvie says:

    Bonjour Alain, j’ai retrouvé, dans un recueil dédié à la Vache Noire, la version de Françoise Maillard, ex-présidente de l’office HLM : « Un jour, une vache qui n’était pas dans les champs mais dans les vignes (car il y avait des vignes à Arcueil), avait consommé trop de grappes de raisins. L’alcool commençait à faire son effet et la vache était donc « noire »… Du reste, il y avait dans un des cafés qui se trouvaient au carrefour de la Vache Noire, à l’emplacement actuel du centre commercial, une fresque qui représentait cette version ». Qu’en pensez-vous ?

  4. alexis says:

    Cher Alain,
    Cette question tombe à pic !
    Dans le magazine municipale d’Arcueil (octobre 2010), un lecteur, Robert Foirien de Bagneux, a écrit pour rétablir une fausse croyance qui veut, selon la légende, qu’une vache (noire), au milieu des rails, ait arrêté un train… ce qui a donné le nom au quartier.
    Or, ce lecteur dévoile une ancienne gravure de 1833 présentant un plan des environs, où il est déjà inscrit « Vache Noire ». Ceci, bien avant l’ouverture de la ligne de train en 1893…
    Tout ceci n’aide pas à connaître la véritable histoire du nom.
    Énigme à suivre…

  5. Alain Bousquet says:

    Je serais curieux de savoir d’où vient le nom du lieu dit « Le Vache Noire ».
    Merci de bien vouloir me répondre.
    Cordialement

  6. Pingback: Olivier Salon et Alain Créhange, auteurs du val de bièvre (94)

  7. Pingback: Jeunes réalisateurs du 94 et fête de la jeunesse 2010 à Fresnes dans Culture & Découverte

  8. Pingback: Expo futurs antérieurs de kriloff

  9. Pingback: Rue Antoine Marin, quartier de la Vache noire, Arcueil

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *